Un koï n'est pas un poisson de bassine ni de préformé de jardin trop court. Il lui faut un grand volume, une vraie profondeur, de la nage. La pratique courante consiste à refuser le kit hors-sol trop plat vendu « avec trois koïs ». On parle creusement, pas seau décoratif. Le carton du préformé n'est pas un habitat d'adulte.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : une profondeur faible passe-t-elle « le temps de grandir » ?
Un bassin trop plat gèle, surchauffe, et n'offre pas de zone calme. Grandir dans une assiette n'est pas un plan. La pratique courante consiste à dimensionner pour l'adulte visé, ou à choisir une autre espèce. On n'achète pas le poisson d'abord et le trou ensuite. La profondeur utile se décide avant le vivant.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : le volume s'annonce-t-il par une table de magasin ?
Les tables qui collent un litre par centimètre d'adulte prétendent une précision qu'un jardin n'a pas. Forme, courant, filtration, climat pèsent autant. La pratique courante consiste à parler grand, profond, filtrable, plutôt qu'à une grille. On ne sort pas une règle de poche pour vendre un koï.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel cadre maison sur le volume ?
Ce repère vient de notre pratique : un grand volume creusé, une zone profonde, jamais une bassine ni un hors-sol trop plat. D'autres chiffres circulent ; les nôtres ne sont pas une norme. Si le foyer n'a que la bassine, on oriente vers autre chose qu'un koï.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : que dire du « on commencera par un petit » ?
Le petit koï du rayon n'est pas un poisson de petit trou. Il grandit. La pratique courante consiste à montrer la taille d'un adulte, pas la sachet du jour. On refuse le projet plutôt que de « voir plus tard ». Plus tard, le poisson est déjà trop grand et le jardin trop petit.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : pourquoi une filtration extérieure de bassin ?
Un koï charge beaucoup : déchets, terre, pollen, feuilles. Un filtre d'aquarium collé au bord ne tient pas. La pratique courante consiste à une filtration de bassin, hors de l'eau, accessible, dimensionnée au volume réel. Les plantes de rive aident ; elles ne remplacent pas ce geste. Le coin planté n'est pas tout le ticket.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : un filtre intérieur de bac convient-il au bassin ?
Non. Il s'encrasse, se noie sous la vase, et n'a ni le débit ni l'accès. La pratique courante consiste à le refuser pour un projet koï. On oriente vers un circuit extérieur, avec un entretien possible les mains au sec. Le matériel d'appartement n'est pas un matériel de jardin.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : la cascade suffit-elle comme filtre ?
Une cascade oxygène et décore ; elle ne traite pas à elle seule la charge d'un troupeau de koïs. La pratique courante consiste à la voir comme un plus, derrière un vrai filtre. On ne vend pas trois koïs « parce qu'il y a une cascade ». L'esthétique n'est pas le traitement de l'eau.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel type de filtre maison pour débuter ?
Ce repère vient de notre pratique : un circuit extérieur accessible, avec une part mécanique avant le biologique, plutôt qu'un boîtier invisible au fond. D'autres montages existent ; le nôtre n'est pas une norme. Si l'on ne peut pas ouvrir le filtre, il n'équipera pas un koï.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : quand parler filtration dans la vente ?
Avant le poisson. La pratique courante consiste à chiffrer le geste d'eau — filtre, UV, entretien — puis seulement les occupants. Un koï sans circuit est un refus. On n'inverse pas l'ordre pour faire plaisir au regard. Le ticket vrai se dit tôt.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : à quoi sert un UV de bassin ?
Il aide à tenir une eau moins verte, en agissant sur le passage de l'eau, pas en « désinfectant le jardin ». Ce n'est pas un filtre à déchets solides. La pratique courante consiste à le placer sur le retour, fourreau propre, et à le présenter comme un geste d'eau claire. On ne parle pas d'une étiquette de puissance, on parle d'entretien et de saison.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : l'UV remplace-t-il le filtre ?
Non. Une eau verte traitée sur un bassin encore sale redevient verte. La pratique courante consiste à l'UV après une filtration qui retire déjà la vase. On ne vend pas l'UV comme pardon d'un filtre trop petit. Le tube n'avale pas les crottes.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : faut-il laisser l'UV toute l'année ?
En saison chaude et lumineuse, le geste se justifie plus qu'au cœur d'un hiver déjà sombre. Un fourreau oublié ne sert plus. La pratique courante consiste à l'entretien du quartz et à un usage lié à l'eau verte, pas à un allumage perpétuel sans regard. On ne collectionne pas les appareils allumés.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : comment en parler sans marque ni puissance ?
Ce repère vient de notre pratique : on vend le geste — retour propre, fourreau luisant, saison — pas un logo ni une course à la puissance. D'autres habitudes existent ; la nôtre n'est pas une norme. Un UV sale n'éclaire plus le passage, même neuf au catalogue.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : l'eau claire de l'UV dit-elle que le bassin est sain ?
Non. Une eau transparente peut rester chargée en déchets dissous. La pratique courante consiste à tester, à observer les poissons, à entretenir le filtre. On ne rassure pas un foyer sur une photo d'eau bleue. La clarté n'est pas le bilan.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : les plantes de rive filtrent-elles à la place du filtre ?
Elles prennent une part de nutriments et abritent ; elles ne tiennent pas un troupeau de koïs. La pratique courante consiste à les offrir en plus du circuit, jamais à la place. Un panier de rive n'est pas une station d'épuration. On le dit avant que le foyer n'achète six poissons « pour le massif ».
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : pourquoi les koïs broutent-ils les plantes ?
Ce sont de gros brouteurs, curieux, qui retournent les paniers. Les plantes délicates disparaissent. La pratique courante consiste à des paniers protégés, des espèces robustes, ou à accepter un bassin plus minéral. On ne promet pas un jardin botanique avec une troupe de koïs. Le broutage n'est pas un vice, c'est l'animal.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : une zone plantée dispense-t-elle de l'UV ?
La zone plantée aide ; elle ne rend pas l'UV obligatoire ni interdit. Chaque bassin a sa charge et son soleil. La pratique courante consiste à ne pas vendre l'un comme pardon de l'autre. On dimensionne d'abord le filtre. Les plantes viennent ensuite, en connaissant le broutage.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel discours maison sur les plantes de bassin ?
Ce repère vient de notre pratique : plantes de rive bienvenues, protégées du broutage, jamais vendues comme filtration koï. D'autres styles de jardins existent ; le nôtre n'est pas une norme. Un massif joli et trois koïs dans une flaque, ce n'est pas notre projet.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : que proposer si le foyer veut « beaucoup de nénuphars » ?
Les nénuphars aiment le calme ; les koïs retournent la vase. La pratique courante consiste à des paniers lourds, des grilles, ou à réduire le nombre de poissons. On ne promet pas la carte postale. Mieux vaut deux plantes tenues qu'une collection déchiquetée.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : pourquoi l'oxygène du bassin n'est-il pas acquis ?
Eau chaude, orage, trop de poissons, trop de vase : l'oxygène tombe. Les koïs pipent, s'isolent, stressent. La pratique courante consiste à une chute, une pompe à air, de l'ombre, et à réduire la ration par canicule. On n'attend pas le médicament : on aère. Un bassin noir peu profond cuit.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : une canicule se gère-t-elle en nourrissant moins ?
Oui, entre autres. Digérer demande de l'oxygène. La pratique courante consiste à alléger ou à pauser les repas les jours lourds, à aérer, à ombrer. On ne « tient le moral » avec un festin. Le poisson qui pipe n'a pas faim d'abord, il a besoin d'air dans l'eau.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : le jet décoratif suffit-il toujours ?
Un jet trop fin, mal placé, ou arrêté la nuit, ne sauve pas un fond trop chaud. La pratique courante consiste à un mouvement d'eau réel, y compris après le coucher du soleil en période lourde. On ne coupe pas tout pour le silence si les poissons pipent. Le voisinage se discute ; l'asphyxie, non.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel geste maison par grosse chaleur ?
Ce repère vient de notre pratique : ombre, aération continue, ration allégée, et on n'ajoute pas de poisson en canicule. D'autres gestes existent ; les nôtres ne sont pas une norme. Un koï qui pipe n'attend pas un flacon, il attend de l'oxygène.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : les plantes d'eau suffisent-elles à oxygéner la nuit ?
La nuit, beaucoup de plantes consomment de l'oxygène. Un bassin trop planté, trop peuplé, trop chaud, peut manquer au matin. La pratique courante consiste à ne pas compter sur le seul végétal. Une aération reste le geste sûr. Le « c'est naturel » n'empêche pas le pipage de l'aube.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : comment parler de la surpopulation sans table ?
Trop de koïs, c'est une eau qui ne s'en sort plus, des bagarres, une filtration saturée. On juge le volume réel, la profondeur, le filtre, pas le « ça passe encore ». La pratique courante consiste à viser peu d'adultes, pas une école de juvéniles qui grandiront tous. Le rayon plein n'est pas un bassin.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : trois petits aujourd'hui, est-ce encore raisonnable ?
Trois petits deviennent trois grands. Le bassin, lui, ne grandit pas. La pratique courante consiste à compter les adultes, pas les sacs du jour. On refuse le « on verra pour le filtre ». Voir, c'est déjà trop tard. Le foyer doit entendre la taille future.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : ajouter « juste un » chaque année, que ça donne ?
Une addition annuelle sans départ, c'est une surpopulation lente. La pratique courante consiste à un nombre plafond dit dès le départ, et à un départ si l'on veut un nouvel arrivant. On n'empile pas les couleurs. Le bassin n'est pas un album de collection.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quelle densité maison ?
Ce repère vient de notre pratique : trop peu d'adultes plutôt que trop, quitte à un bassin qui « paraît vide » sur la photo. D'autres densités circulent ; la nôtre n'est pas une norme. Un bassin qui sent déjà en juin n'a plus de place, même s'il reste de l'eau.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : que répondre à « ils se tiennent comme ça chez le voisin » ?
Le voisin n'est pas un protocole. La pratique courante consiste à revenir au volume, au filtre, à l'oxygène. On ne gagne pas une vente en copiant une surpopulation. Mieux vaut un refus poli. Le koï du voisin trop serré n'est pas un argument.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : les flocons tropicaux conviennent-ils au koï ?
Non. Le koï n'est pas un poisson d'aquarium tropical : calibre, flottabilité, ration, saison. Les flocons se délitent, chargent, et ne tiennent pas un gros cyprinidé de bassin. La pratique courante consiste à un aliment de bassin adapté, en quantité avalée, pas à une boîte d'appartement. On ne vide pas le rayon tropical dans le jardin.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : comment doser sans festin ?
Ce qu'ils avalent en quelques minutes, pas un tapis orange. Les restes pourrissent, l'eau verdit, l'oxygène tombe. La pratique courante consiste à plusieurs petites passes plutôt qu'un seau. On observe qui reste à l'écart. Le koï quémande toujours ; l'eau, non.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : la ration d'été est-elle celle d'automne ?
Non. Plus l'eau refroidit, plus la digestion ralentit. La pratique courante consiste à alléger, puis à arrêter quand il fait vraiment froid, plutôt qu'à garder le rituel du week-end. Un aliment « d'hiver » n'autorise pas à nourrir sur la glace. La saison commande, pas l'habitude.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel aliment maison au rayon ?
Ce repère vient de notre pratique : granulé de bassin de calibre adapté, jamais la boîte de flocons tropicaux du bac du salon. D'autres recettes existent ; la nôtre n'est pas une norme. Un koï n'est pas un rouge d'appartement à la fourchette près.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : le pain et les restes de table, que dire ?
Le pain gonfle, sale, et n'équilibre rien. Les restes de cuisine encore moins. La pratique courante consiste à refuser ces gestes, même « de temps en temps ». Le visiteur du dimanche n'est pas un soigneur. Un écriteau près du bassin évite bien des seaux de pain.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quels prédateurs autour d'un bassin de jardin ?
Héron, chat, parfois loutre ou martre selon le lieu. Un bassin sans cache ni recouvrement offre un buffet. La pratique courante consiste à des zones profondes, des rives escarpées, un filet si besoin, dès les premiers poissons. On ne vend pas des koïs « pour le plaisir du chat ». Le jardin n'est pas un spectacle sans risque.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : un héron passe-t-il « seulement s'il y a des alevins » ?
Non. Un héron prend aussi des poissons déjà grands, à la faveur d'un bord accessible. La pratique courante consiste à ne pas minimiser. On parle filet, rives, présence humaine irrégulière. Le « on n'en a jamais vu » n'est pas une clôture. Un matin suffit.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : les caches de rive remplacent-elles le filet ?
Elles aident le poisson à se dérober ; elles n'arrêtent pas un prédateur déterminé sur un bassin trop plat. La pratique courante consiste à combiner profondeur, caches et, si le lieu est exposé, un filet. On n'oppose pas les gestes. Le plus joli bord est souvent le plus dangereux.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quelle protection maison au départ ?
Ce repère vient de notre pratique : on ne laisse pas un premier koï dans un bassin ouvert, sans cache profonde, dans un jardin de héron. D'autres habitudes existent ; la nôtre n'est pas une norme. Le filet n'est pas une honte, c'est un temps d'apprentissage du lieu.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : un chien de la maison compte-t-il comme protection ?
Parfois il dissuade, parfois il pêche. La pratique courante consiste à ne pas en faire le plan A. Clôture, filet, profondeur. On ne promet pas la sécurité par un animal du foyer. Le koï n'est pas un jouet de chien.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : le filet sert-il seulement contre le héron ?
Il limite aussi feuilles, ballons, et certaines chutes. En automne, c'est un geste d'eau autant que de prédation. La pratique courante consiste à un filet tendu, relevable pour l'entretien, pas à un grillage posé sur l'eau. Un filet qui trempe devient un piège. On l'installe avant la première frayeur.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : un filet collé à la surface, quel problème ?
Le poisson s'y frotte, s'y coinse, et l'oxygène de surface se joue mal. La pratique courante consiste à le tendre au-dessus, avec de l'air entre l'eau et la maille. On ne « pose pas un tapis ». Un filet mou est plus dangereux qu'un bassin nu le temps d'une après-midi d'entretien.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : le filet d'automne se retire-t-il en hiver ?
Selon les feuilles encore à tomber et les prédateurs. Beaucoup le gardent tant que les arbres chargent. La pratique courante consiste à ne pas tout retirer le 1er novembre par calendrier. On regarde le jardin. Un trou de respiration n'empêche pas un filet bien tendu au-dessus.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel filet maison ?
Ce repère vient de notre pratique : un filet tendu au-dessus de l'eau, relevable, dès qu'il y a koï et arbres, plutôt qu'un bricolage posé sur l'eau. D'autres mailles existent ; la nôtre n'est pas une norme. Mieux vaut un filet un peu visible qu'un matin sans poisson.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : le filet empêche-t-il de voir les poissons, donc de les soigner ?
On relève pour l'observation et l'entretien. La pratique courante consiste à un accès prévu, pas à un capot scellé. Voir ses koïs reste un geste de soin. Un filet n'est pas une excuse pour ne plus regarder. Le foyer qui ne voit plus rien ne voit plus les signes graves.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : que tester dans un bassin, concrètement ?
Ammoniac, nitrites, et un regard sur la clarté, l'odeur, le comportement. Un bassin n'est pas « de l'eau de pluie donc bonne ». La pratique courante consiste à tester après mise en route, après un orage de vase, après une mort. On ne se fie pas à la couleur verte ou bleue. L'eau claire n'a pas tout dit.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : la pluie rince-t-elle le bassin ?
Une pluie acide ou un ruissellement de terre peut au contraire charger. Les gouttières vers le bassin amènent toiture et pollen. La pratique courante consiste à détourner les descentes trop sales. On ne célèbre pas l'orage comme un changement d'eau. Après la crue, on regarde les poissons et les tests.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : une odeur de vase au printemps, que faire ?
Souvent trop de vase, trop de feuilles de l'hiver, un filtre encore endormi. La pratique courante consiste à un entretien mécanique, pas à un parfum. On n'empoisonne pas le bassin pour « casser l'odeur ». Si les poissons pipent ou s'isolent, on aère et on cherche un professionnel au besoin, sans nommer une maladie.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel suivi maison de l'eau de bassin ?
Ce repère vient de notre pratique : un test après les gros orages et au redémarrage de printemps, pas seulement quand l'eau est jolie. D'autres cadences existent ; la nôtre n'est pas une norme. Un bassin « qui a toujours été comme ça » n'est pas un certificat.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : les produits « eau claire » du rayon jardin suffisent-ils ?
Beaucoup masquent, floculent, ou promettent trop. La pratique courante consiste à filtrer, aérer, retirer la vase, plutôt qu'à un flacon magique. On lit ce que le geste fait vraiment. Un bassin koï n'est pas une piscine de traitement. Le vivant passe avant le bleu de carte postale.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : comment introduire un koï dans le bassin ?
Bassin déjà filtré, eau testée, température du sac rapprochée lentement, puis libération sans verser l'eau du voyage dans le volume. La pratique courante consiste à ne pas jeter un sac dans un trou neuf. L'introduction n'est pas un lâcher de fête. On choisit une journée calme, pas une canicule.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : peut-on introduire le jour du remplissage ?
Non. L'eau neuve, le filtre encore vierge, les parois qui suintent : ce n'est pas un habitat. La pratique courante consiste à faire tourner le circuit, à attendre des tests tenables, puis à introduire. Le week-end d'installation n'est pas un week-end de poissons. La hâte se paie en retours.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : plusieurs sacs d'un coup, bonne idée ?
Une vague d'arrivants charge l'eau et le social d'un coup. La pratique courante consiste à échelonner, surtout si le filtre est jeune. On n'équipe pas « toute la collection » le même samedi. Le bassin n'est pas un carton de livraison. Chaque arrivée se mérite.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel moment maison pour la première introduction ?
Ce repère vient de notre pratique : circuit en route, tests relus, journée douce, un ou deux poissons d'abord, jamais le jour du remplissage. D'autres calendriers existent ; le nôtre n'est pas une norme. La fête du jardin peut attendre une semaine.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : verser l'eau du sac, pourquoi s'en passer ?
L'eau de voyage est chargée, parfois traitée, parfois très différente. La pratique courante consiste à ne garder que le poisson. On n'améliore pas le bassin avec le sac. Le geste est le même qu'en aquarium, en plus grand. Un seau d'acclimatation aide plus qu'un plongeon.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : pourquoi une quarantaine de bassin ?
Un nouvel arrivant peut stresser, porter des soucis, et les transmettre à la troupe. Un bac ou une cuve à part, filtrée, permet de regarder avant le mélange. La pratique courante consiste à ne pas lâcher le sac direct au troupeau. Ce n'est pas une insulte au vendeur, c'est un geste d'eau. Le bassin de jardin n'est pas une salle d'attente.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : la quarantaine se fait-elle dans la bassine du garage ?
Une bassine trop petite, sans filtre, au soleil d'une dalle, n'est pas une quarantaine : c'est un stress. La pratique courante consiste à un volume tenable, aéré, filtré, ombré. On n'invente pas un hôpital avec un seau. Si l'on ne peut pas bien isoler, on échelonne et on observe de très près, sans bricoler un traitement.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : des signes graves sur un arrivant, que faire ?
Apathie, plaies, respiration forcée, un poisson qui s'isole : on oriente vers un professionnel. Ce n'est pas un diagnostic. La pratique courante consiste à isoler si le volume existe, à tester l'eau, et à ne pas ouvrir un flacon de rayon. On n'invente pas un nom de maladie au jardin. Les signes graves sur un koï ne se tranchent pas entre voisins.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quelle quarantaine maison ?
Ce repère vient de notre pratique : un volume à part, filtré, le temps de voir manger et nager, plutôt que le lâcher immédiat dans la troupe. D'autres durées existent ; la nôtre n'est pas une norme. Nous ne posons aucun nom de maladie et aucun traitement.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : et si le foyer n'a qu'un seul bassin ?
On le dit : le risque existe. La pratique courante consiste à un arrivant unique, une observation serrée, une eau déjà stable, et l'abstention de tout cocktail. Des signes graves sur un koï mènent à un professionnel, ce n'est pas un diagnostic. On ne « protège » pas la troupe avec un médicament préventif de rayon.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : koï et poisson rouge de bassin, même projet ?
Ils se croisent parfois dans un grand volume, mais le koï grandit autrement, broute autrement, charge autrement. Un rouge de bassin n'est pas un « petit koï ». La pratique courante consiste à ne pas vendre le mix comme une évidence. Le plus gros gagne la nourriture. Le plus petit paie.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : un rouge d'aquarium de salon peut-il aller au bassin des koïs ?
Un rouge de forme d'appartement, souvent plus délicat, n'est pas taillé pour la troupe et le froid d'un vrai bassin. La pratique courante consiste à refuser ce transfert. On ne « libère » pas le bac du salon dans le jardin. Ce sont deux métiers. Le mix mal pensé se paie en pertes.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : le mix aide-t-il à « animer » un grand bassin ?
L'animation se paie en concurrence alimentaire et en qualité d'eau. La pratique courante consiste à peupler d'une logique, pas d'un catalogue. On peut un bassin de rouges de bassin sans koï, ou un projet koï sobre. Coller les deux pour remplir la photo n'est pas un soin. Moins, plus lisible, plus tenable.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quel mix maison, s'il y en a un ?
Ce repère vient de notre pratique : on ne mélange pas un koï avec des rouges de salon, et l'on reste prudent même avec des rouges de bassin dans un volume juste. D'autres jardins mixent ; ce n'est pas notre convention. Un seul projet d'eau, clairement dit, vaut mieux.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : que dire d'un foyer qui a déjà les deux dans une flaque ?
On arrête d'ajouter, on parle volume et filtre, on n'invente pas un médicament de cohabitation. La pratique courante consiste à réduire la charge, pas à « équilibrer » par une troisième espèce. Des signes graves mènent à un professionnel, ce n'est pas un diagnostic. Le mix existant n'autorise pas d'aggraver.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : pourquoi l'électricité de bassin n'est-elle pas celle du salon ?
Eau, terre, pluie, câbles : le jardin exige des matériels d'extérieur, une protection différentielle, des raccords hors de l'eau. La pratique courante consiste à ne pas tirer une rallonge d'intérieur jusqu'à la pompe. On oriente vers un électricien si le foyer bricole au-dessus de l'eau. Un koï n'autorise pas l'improvisation électrique.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : une pompe sur une prise de terrasse, ça passe ?
Seulement si la prise est prévue pour l'extérieur, protégée, et que le câble n'est pas une rallonge de salon. La pratique courante consiste à refuser le bricolage « le temps du week-end ». L'eau trouve le défaut. On ne plaisante pas avec ce chapitre. Mieux vaut retarder la pompe que risquer le foyer.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : les câbles dans l'eau, que dire ?
Les liaisons se font hors volume, avec du matériel adapté, pas des dominos de cuisine sous un caillou. La pratique courante consiste à un chemin de câbles pensé, relevable, visible pour l'entretien. On n'enterre pas un raccord douteux. Le prédateur n'est pas le seul danger du bord.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quelle exigence maison sur le courant au jardin ?
Ce repère vient de notre pratique : pas de rallonge d'intérieur, une protection adaptée, et l'on recule la vente de pompe si l'installation électrique n'est pas tenable. D'autres bricolages existent ; ce n'est pas notre convention. Un bassin n'est pas une guirlande de Noël.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : un disjonctage par temps d'orage, que faire ?
On ne reset pas à l'infini sans comprendre. Pompe à l'arrêt, oxygène en baisse, poissons en risque. La pratique courante consiste à rétablir en sécurité, à aérer autrement si besoin, et à faire vérifier la ligne. On n'entre pas dans l'eau pour « juste rebrancher ». L'orage n'est pas un réglage de filtre.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : pourquoi ne pas traiter le koï comme un rouge de salon ?
Le rouge d'appartement vit un volume chauffé, un filtre d'aquarium, une ration de bac. Le koï vit un climat, une vase, une troupe, une filtration de jardin. La pratique courante consiste à séparer les deux discours dès le rayon. Les gestes ne se copient pas. Coller les deux, c'est mal équiper les deux.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : un bac d'intérieur « le temps de grandir », est-ce un plan ?
Un koï dans un aquarium d'appartement n'est pas un juvénile en crèche : c'est un poisson déjà trop grand pour le meuble, trop chargé pour le filtre. La pratique courante consiste à refuser ce parking. Soit le bassin est prêt, soit on n'achète pas. Grandir n'est pas une excuse de salon.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : les accessoires de bac tropical aident-ils le bassin ?
Chauffage d'aquarium, flocons, petit filtre interne : non. Ils faussent le ticket. La pratique courante consiste à un rayon bassin, un discours bassin. On ne « compose » pas avec le fond de tiroir du tropical. Le koï n'est pas un client du meuble TV.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : que dit Selvren du koï au salon ?
Ce repère vient de notre pratique : un koï n'est pas un rouge de salon. D'autres comparaisons circulent ; celle-ci n'est pas une norme. On oriente vers un vrai bassin creusé, ou vers des poissons de bassin plus modestes, plutôt que de « commencer petit dans le bac du salon ».
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : comment recadrer le foyer qui montre le 60 litres du salon ?
On félicite le bac s'il est bien tenu, et on refuse d'y mettre un koï. La pratique courante consiste à proposer un projet de jardin réel, ou un rouge de bassin dans un vrai volume extérieur, pas un entre-deux. Le 60 litres n'est pas une antichambre du koï. Deux projets, deux matériels.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : que faire d'un koï trop grand pour le jardin ?
On le reprend au circuit magasin, on le place chez un foyer déjà équipé, on s'adresse à une association. On ne le porte pas à la rivière, au canal, à l'étang public. La pratique courante consiste à le dire avant la vente, quand le volume du jardin est juste. Le « il est plus heureux dehors » n'est pas un soin. Un poisson d'ornement n'a pas sa place dans le milieu naturel.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : relâcher « près d'un autre bassin », est-ce mieux ?
Non. Un plan d'eau qui n'est pas le vôtre n'est pas une solution. Maladies, concurrence, milieu. La pratique courante consiste à un transfert organisé, d'humain à humain, pas à un lâcher discret. On n'abandonne pas un animal pour se soulager. Le voisin du chemin n'a pas à subir le trop-plein.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : un rouge de bassin trop nombreux, même geste ?
Oui : reprise, don équipé, pas le ruisseau. La pratique courante consiste à le même refus, quelle que soit la taille du poisson. On ne hiérarchise pas la liberté selon l'espèce d'ornement. Le milieu naturel n'est pas une soupape de magasin. Le geste s'apprend au rayon.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.
Koï : quelle conduite maison sur la fin de projet ?
Ce repère vient de notre pratique : on anticipe la reprise, on ne relâche jamais. D'autres récits existent ; le nôtre n'est pas une norme. Un koï trop grand reste un animal du foyer, pas un habitant de rivière.
Portée : règle de conduite Selvren, et non une valeur publiée. Nous ne l'avons repris d'aucune source qualifiée ; il vaut comme convention de prudence, pas comme norme, et d'autres valeurs circulent dans le métier.
Koï : comment en parler sans faire la morale du parking ?
On parle logistique : qui reprend, quand, comment transporter. La pratique courante consiste à un plan B dès un volume juste. Le foyer entend une aide, pas un sermon. Relâcher n'est pas une option parmi d'autres. C'est un geste qu'on écarte, clairement, et on propose la suite.
Portée : pratique courante en aquariophilie de bassin. Ce passage n'a pas fait l'objet d'une vérification factuelle indépendante ; il ne vaut pas règle établie.